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LUDWIG VAN BEETHOVEN Trio pour clarinette; violoncelle et piano op. 11; Quintette pour piano et vents op. 16; Sérénade pour flûte; violon et alto op. 25
The Gaudier Ensemble
Hyperion- CDA 67526(CD)
Référence: aucune dans ce couplage
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Pour peu que l'on baisse un peu le niveau sonore pour parvenir à un volume réaliste, tenant compte des forces en présence, ce CD procure d'infinis bonheurs et d'abord ceux d'une entente et d'une homogénéité sonore parfaite entre les protagonistes des deux premières oeuvres. L'équipe est menée dans le Trio et le Quintette par la pianiste Susan Tomes, dont l'infinie subtilité de touche et les relances pertinentes ne sont pas sans rappeler le grand Menahem Pressler du Beaux-Arts Trio. Quand ce dernier partira à la retraite et si ses partenaires Daniel Hope et Antonio Meneses décident de poursuivre l'aventure, voici une digne héritière de la charge!Cela ne veut pas dire que Susan Tomes vole la vedette à ses partenaire,s parmi lesquels ont reconnaît les noms de quelques piliers historiques de l'Orchestre de chambre d'Europe. Le clarinettiste Richard Hosford est particulièrement inspiré dans le trio, dans lequel le violoncelliste Christoph Marks possède la touche parfaite pour ne pas outrepasser son rôle. Cette interprétation sans esbroufe, magnifiquement contrastée, entame le disque sur la meilleure note qui soit, avant un Quintette qui se range très haut parmi les références, par l'infinie subtilité de la fusion de ses coloris et par la beauté intrinsèque de ceux-ci. On est dans une optique fusionnelle, aux antipodes de la tradition française, mais la performance du Gaudier Ensemble est une quintessence de cette fusion (quel Andante cantabile, quel goût!) On allait droit vers un flamboyant 10/10 au moment où arrive la musiquette délivrée par le violon de Marieke Blankestijn, l'alto d'Iris Juda et la flûte de Jaime Martin. Je ne sais pas ce que veulent faire Mmes Blankestijn et Juda, mais leur petit son sec, dénué de toute chaleur, de toute harmonique et du moindre vibrato est assez peu aimable. Cette prestation est relayée, dans la même logique, par une flûte assez raide - "bornée" comme le disait Beethoven, compositeur qui, comme Mozart détestait écrire pour la cet instrument. Certes la partition est une petite œuvre du grand Beethoven, mais on peut en faire autre chose que ce pépiement creux, comme l'ont montré Brandis, Ueberschaer et Zoeller chez DG. C'est vraiment dommage, car, en plus, cela ne cadre pas esthétiquement avec le charme moelleux de ce qui précède. Restent 46 minutes au sommet: peut-être cela vous suffit-il...
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WOLFGANG AMADEUS MOZART Concerto pour flûte n° 1 K. 313, Concerto pour hautbois K. 314, Symphonie n° 32 Irena Grafenauer (flûte); Françoix Leleux (hautbois) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Günter Wand (K. 313) et Colin Davis
BR Klassik |  |
WOLFGANG AMADEUS MOZART Concertos pour piano n° 9, 12 et 14 (K. 271, 414, 449) Edna Stern (piano) Orchestre de chambre d'Auvergne
Arie van Beek
Zig Zag |  |
RICHARD STRAUSS Ein Heldenleben
ANTON WEBERN Im Sommerwind Orchestre symphonique de Chicago
Bernard Haitink
CSO Resound |  |
RICHARD STRAUSS Suite du Chevalier à la rose, Till l'espiègle, Vier Letzte Lieder Anja Harteros (soprano) Orchestre symphonique de la Radio bavaroise
Mariss Jansons
BR Klassik |  |
MIKLÓS RÓZSA Concerto pour violon op. 24
ERICH WOLFGANG KORNGOLD Concerto pour violon op. 35 Matthew Trustler (violon) Orchestre symphonique de Düsseldorf
Yasuo Shinozaki
Orchid Classics |
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